| nyckelharpa |
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Littéralement "harpe
à clés" la nyckelharpa est un instrument médiéval dont on trouve les traces les plus anciennes en Scandinavie au 14è siècle. Il
combine plusieurs éléments caractéristiques des instruments des musiques ancienne et traditionnelle
: les cordes frottées de la vièle à archet, les
cordes sympathiques des violes d'amour ou de la gadulka, et les sautereaux des vielles à
roue.
Celles de Jacques sont de Jean-Claude Condi et d'Olle Plahn |
| Harpe | ![]() |
C'est sans doute l'instrument à cordes le plus ancien de la formation. Dérivée de l'arc musical la Harpe est utilisée depuis l'antiquité en Egypte et bien sûr au Moyen-Orient où le roi David l'a rendue célèbre. Celle d'Alicia est une harpe celtique de 30 cordes. Elle a contribué à sa fabrication auprès d'Alison Wylie. |
| cithare-robab | ![]() |
Cet instrument a été fabriqué par Marcel Ladurelle en 1981; il l'a alors nommé "épinette-sarangui" puisque sa touche et sa caisse s'apparentent à l'épinette européenne tandis que la présence d'une peau sur la table ainsi que des cordes sympathiques renvoie au sarangui indien, qui se joue à l'archet. Comme Jean-Paul a ajouté deux nouvelles corde smélodiques ainsi que les demi-tons manquants, et le joue en pinçant les cordes cet instrument hybride peut davantage s'appeler aujourd'hui la cithare-robab ou le dulcimer-robab (le robab est un luth afghan ayant la même répartitions des cordes) |
| bouzouki | ![]() |
Le bouzouki est d'origine grèque. C'est un des nombreux luths à cordres doubles (comme le saz, la tamboura et le charango). Il a été adopté avec quelques lègères modification en Irlande d'où vient celui de Bernard. |
| tamboura | ![]() |
Instrument à cordes pincées emblématique de la Bulgarie et de la Macédoine, la tamboura est un luth à 4 cordes doubles comme son cousin grec le bouzouki. Celui de Jacques a été fait par Stefan Stefanov (le seul luthier officiel en Bulgarie). Sa forme a évolué dans le temps (formes anciennes très proches du saz) et diffère un peu selon les régions. Un ouvrage de référence sur la tamboura : Tanbur Bulhary de Kassi Jeliazkov chez KIBEA . |
| oud |
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Le Oud ou Ud est est à la base de tous les luths. On le trouve très bien représenté dans les enluminures des Cantigas comme illustré ci-contre. Il est maintenant présent aussi bien au Maghreb qu'au moyen orient. Celui dont joue Alain vient de Syrie. |
| violoncelle | ![]() ![]() |
L'ancêtre du violoncelle (et de la contrebasse) est le monocorde médiéval (caisse allongée sur laquelle est tendue une seule corde puis plusieurs cordes changeant le nom de l'instrument en discordre (!) puis manicorde). Il servait à donner le bourdon des modes utilisés puis l'octave, la quinte et la quarte. |
| esraj | ![]() |
Instrument de l'Inde du nord, l' esraj est une combinaison de la vièle sarangui (cordes sympathiques, table s'harmonie en peau de chameau, jeu possible à l'archet) et du sitar (manche avec frettes métalliques en arceau, absence de touche et là aussi bourdon de cordes frisant sur une plaque d'os. |
| gaïda et gaïta | La Gaïda est la cornemuse des Balkans largement répandue en Bulgarie et en Macédoine. Elle est à anche simple en roseau. La Gaïta quant à elle est la cornemuse celtique de Galice à l’extrémité occidentale de l’Europe du sud. La Gaïda de Jean Paul est de Linsey Pollak. La Gaïta de Bernard est de Francisco Calvo Regueiro luthier galicien. |
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| chalumeau |
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Instrument à anche simple autrefois constitué par une simple lamelle de roseau fendue (identique à celle du chalumeau et du bourdon de la gaïda). Au début du 17è siècle il est devenu le chalumeau très en vogue notamment avec Teleman, puis fut supplanté par la clarinette à la tessiture beaucoup plus étendue.. Ceux de Jean-Paul, de sa fabrication, sont à membrane. Celui de Jacques est un Hulusi chinois à anches battants métalliques et à bourdon à la quinteI |
| chalémie
, tarota
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Instrument à perce
conique et à anche double partiellement couverte par une pirouette sur
laquelle viennent s'appuyer les lèvres, la chalémie est d'origine
orientale. Elle y subsiste sous diverse formes dont la zurna turque. Elle a
été légèrement modifiée à la Renaissance avec l'adjonction de clés
puis s'est progressivement transformée et assagie en hautbois. On en retrouve les descendants dans plusieurs pays méditérrannéens comme le piffero italine, le hautnois du languedoc et la tarota catalane.
La chalémie alto et la tarota de Jacques sont respectivement de John Hanchet et de Francesc Sans Sastre |
| cromorne et cornamuse | ![]() |
Instruments à anche double de la Renaissance, les cromornes (courbes) et les cornamuses (droites) ont été très utilisés en quatuor. Malicorne a contribué à leur redonner une place dans la musique traditionnelle. Ceux de Jacques sont des Moeck |
| Flûtes | ![]() |
Flûtes
Ney algérien ou turc, kaval roumain ou bulgare, flûte bansouri ou traversière, pinkillo andin, dize chinoise, les flûtes sont à l'origine les instruments de berger par excellence dont l'origine se perd dans la nuit des temps. Elles ont relativement peu évolué et on les rencontre encore dans presque toutes les traditions. |
| Accordéon diatonique | Introduit récemment dans le répertoire de GAÏMALIS, le "diato" n'est plus à présenter. Il est utilisé dans le répertoire de GAÏMALIS par Bernard pour les danses irandaises et italiennes. | |
| derbuka et tambours | ![]() |
en terre ou en métal, à
peau de raie ou de plastique, la derbuka est la percussion la plus répandue dans
tout la Maghreb et le moyen orient. Davul turc ou Tapan macédonien,
il se joue avec une mailloche d'une main et d'une baguette de l'autre.
Tambourins ou percussions imaginaires… Tongatom (ou orgue à tong) et gatham métallique |
| daff | ![]() |
De la famille des tambours
sur cadre (comme le bendir) , le daff est un tambour iranien dont le
timbre est remplacé par des anneaux métalliques.
Celui de Gaïmalis et un Eckermann. |
| accessoires... | ![]() |
guimbarde, grelots, chékéré, oeufs,... |